 |
| Chombart de Lauwe Marine \ Esprit 93 |
Marine Chombart de Lauwe
Née le 24 février 1977 à Paris (75)
Profession : Navigatrice
Philosophie et journalisme mènent à tout, même à la course au large ! La jeune femme se lance dans la course Les Sables-Les Açores-Les Sables après avoir glané une place de dixième dans sa première course transocéanique, la Transat 6.50 Charente Maritime-Bahia. Dès l’âge de cinq ans, ses parents la mettent dans un Optimist, pour voir. L’épisode a vingt ans, mais il est fondateur. Marine sera marin. Dans les cailloux de la Bretagne Nord, elle trace déjà son cap : dériveurs, catamarans, planche à voile… tout ce qui flotte et avance avec le vent la motive. Assez vite, à quatorze ans, Marine est devenue aide moniteur, puis monitrice. C’est là qu’elle commence à rêver de grandes courses. Entre autres parce qu’à l’école de voile, il y avait la copine de Yann Elies, un ténor du circuit Figaro, qui lui parlait beaucoup de la Transat Ag2r. Mais parce qu’il faut bien étudier, la jeune Marine fait ses classes : khâgne, hypokhâgne, puis la Fac de philo. Une tête bien faite, mais qui se tourne invariablement vers l’océan. Chaque week-end, à toutes les vacances scolaires, Marine navigue, avec son architecte de père, seule, en double en équipage… Un projet d’étudiants pour la course de l’Edhec la met sur les rails de la régate. S’enchaînent les entraînements d’hiver à La Trinité sur Mer, à Lorient, partout. Vient ensuite le temps de gagner sa vie, dans le bateau de préférence. Après un stage, sa licence de philo en poche, Marine intègre la rédaction de Voile Mag’ où elle rédige des essais de bateaux. Et donc navigue et navigue encore. La découverte du Mini sera une révélation. Sur son Pogo-2, elle se lance à fond dans le circuit Mini qui aboutit par la Transat Charente Maritime-Bahia. Une aventure qu’elle sait faire partager aux enfants de Seine Saint Denis, qui la suivèrent via un projet pédagogique.
ITV express
« Je me dis que dix jours de mer, c’est un format qui me convient bien, un bon compromis entre la longueur d’une Transat et celle d’une étape de la Solitaire du Figaro : on peut tirer sur la machine, mais il faut aussi savoir se gérer… En outre, j’ai appris, à Port La Forêt notamment, à ne plus jamais rien lâcher, à être motivée de bout en bout. J’ai acquis de l’expérience et je pense que c’est possible de décrocher un bon résultat, même si pour cela, il faut aussi forcément un peu de réussite puisque nous n’avons que très peu d’informations météo à bord. »
Palmarès Mini
6e Mini Fastnet 2006
8e Trophée MAP 2006
10e Mini Transat 2005
10e Transgascogne 2005
7e Mini Fastnet 2005
6e Mini Pavois 2005
21e Pornichet Select 2005
38e Mini Med 2004
22e Open Demi Clé 2004
7e Open Demi Clé 2003
481-Esprit 93
Pogo-2 : Plan Finot-Conq 2003
Une carène puissante qui passe bien dans le clapot et glisse facilement au portant, un cockpit très agréable en solitaire comme en équipage, un gréement bien dimensionné, un intérieur très sobre, mais hyper pratique pour ranger, dormir, manger, faire la navigation : le Pogo-2 a tout de suite convaincu les aficionados de la Mini… Le seul reproche concerne la descente qui aurait dû disposer d’une marche plus grande et d’une inclinaison du panneau plus importante, pour plus de facilité de circulation.
|
 |
481 - Esprit 93
Série - Pogo-2 (Finot) |
|
|