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\ Divers
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Éclaté réalisé par Stéphanie Gaspari d’après les plans du prototype 2003 de Tanguy de Lamotte dessiné et construit par lui-même. |
Sur le pont d’un Mini
Ces mini bateaux de 6,50 mètres sont en fait un concentré de technologies et de développement sur tous les aspects d’un voilier : appendices (dérives, safrans, quille), gréement, voiles, accastillage, organisation du plan de pont…
• Les spinnakers asymétriques et les gennakers sont amurés sur un bout dehors mobile latéralement. Ce dernier est articulé par une rotule sur le balcon avant, les deux outriggers latéraux permettent d’augmenter l’angle de traction des bras de réglage du bout dehors.
• La dérive en avant de la quille pendulaire accroît les performances contre le vent. Pouvant aussi s’incliner latéralement et s’orienter par rapport à l’axe jusqu’à 5°, elle se positionne sur l’axe de la carène à la gîte comme le safran à l’arrière.
• Le rouf doit avoir un volume minimal fonction de la largeur du bateau (maximum 3,00 m) afin d’augmenter l’instabilité du Mini s’il venait à être retourné. Un bouge (convexité minimale du pont) favorise aussi le retournement du bateau.
• Les plans de pont sont très dépouillés mais les cockpits sont remplis de cordages pour que toutes les manœuvres s’effectuent de la position de barre. Avec les bouts dehors mobiles latéralement, les solitaires n’ont plus à aller sur la plage avant pour faire passer les spinnakers à l’empannage.
• L’énergie du bord est le plus souvent assurée par un panneau solaire orientable fixé sur le tableau arrière. Avec deux grosses batteries de 100 Amp, la consommation journalière est d’environ 20 Amp/jour principalement à cause du pilote électrique.
• Entre les deux safrans qui assurent une meilleure stabilité de route sous spi et un bon équilibre à la barre contre le vent, une trappe étanche permet d’accéder au canot de survie et à l’intérieur du Mini.
DBo.
vendredi 14 juillet 2006
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