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\ Brèves diverses
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Les bonheurs de Thomas
Arrivé à terre, Thomas Normand n’en revenait encore pas d’avoir terminé deuxième de cette étape retour. Encore éberlué de l’accueil, sous le charme de ces six jours de mer, le benjamin de la course ne tarissait pas de paroles pour raconter ses heures de mer.
« On m’avait dit, fais toi plaisir, j’ai suivi le conseil à la lettre. Après il a fallu trouver le bon rythme. La première nuit ventée, j’étais content, je marchais à douze nœuds sous solent et grand-voile arisée. Mais quand le classement du jour est tombé, j’ai vu que Bertrand m’avait collé trente milles dans la vue : je me suis dit que ce n’était pas comme ça que ça marchait et j’ai commencé à mettre de la toile. Finalement, on s’habitue. Les dernières heures ont été difficiles : la dépression a généré plus de vent que prévu et la mer n’était pas simple à barrer. Du coup, je n’ai pas réussi à dormir… Mais, là, je suis vraiment heureux. Quand je pense que ma course aurait pu s’arrêter à l’aller à La Corogne et que je vois tout ce que j’aurais raté… Ça valait vraiment le coup de continuer jusqu’aux Açores, cette étape me le prouve. »
lundi 23 août 2010
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