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\ Brèves diverses
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Superbe retour de Mathis Prochasson, enthousiasmé par les sensations en Mini au portant ! |
La casse de Mathis
Après une première étape en demie teinte due à un début de course difficile, Mathis Prochasson voulait prendre sa revanche sur le retour. Un parcours totalement différent où le jeune skipper a dû gérer la casse matérielle.
« Ca a changé par rapport à la première étape ! Là c’était top… Juste ce qu’il fallait : on en avait rêvé depuis le début et on a été bien servi. L’aller, c’était du près fort et du mou ce qui est dur pour le bonhomme, le retour au portant dans la brise, c’était dur pour le bateau ! Tous les jours, j’ai cassé un truc. Quand tu as de la chance, tu casses un petit truc et d’autres fois, tu casses plusieurs petits trucs mais qui sont beaucoup plus pénalisants. Et pendant tout le reste de la traversée, tu y repenses ! Et un jour, ça ne va pas du tout et tu casses un gros truc… Mais c’est génial parce que quand ça t’arrive, tu as le moral à zéro et dès que tu as réparé, tu es presque content d’avoir cassé tellement ça te soulage de savoir que tu t’en es sorti… J’ai cassé mon bout dehors à mi parcours : je suis resté confiant parce que j’avais pris du matériel pour intervenir, mais quand il a cassé une deuxième fois, ce n’était plus le même sourire ! Mais quand il y a tout qui fonctionne et que tu avances sous spi à fond, c’est absolument génial…
A la première étape, j’ai été largué très tôt et le peloton m’avait bien lâché : sportivement, j’étais déçu. Là, je voulais jouer avec eux, et être à portée VHF de la tête de course, ça change les sensations. On pouvait discuter, échanger, se donner des conseils pour réparer, trouver des solutions avec les autres concurrents : il y a une entraide entre les skippers, une complicité et une solidarité qui me rend fier d’être membre de la Classe Mini ! Cette course est pour moi une superbe découverte tant sur le plan humain que maritime et sportif. On se tire la bourre sur l’eau et on trouve une solution pour aider un autre skipper qui est à côté et qui connaît des problèmes techniques : il n’y a pas beaucoup de sports qui garde une telle mentalité. »
Arrivées aux Sables d’Olonne
1-Francisco Lobato (Looking for…) jeudi à 3h 15’ 00’’ en 6j 12h 15’ 00’’
2-Sébastien Picault (Kickers) jeudi à 3h 27’ 02’’ en 6j 12h 27’ 02’’
3-Oliver Bond (Base Camp) jeudi à 7h 30’ 08’’ en 6j 16h 30’ 08’’
4-Charlie Dalin (Antalis) jeudi à 7h 37’ 58’’ en 6j 16h 37’ 58’’
5-Riccardo Apolloni (MaVie pour Mapei) jeudi à 8h 03’ 42’’ en 6j 17h 03’ 42’’
6-Damien Guillou (Demi-Clé) jeudi à 10h 32’ 50’’ en 6j 19h 32’ 50’’
7-Mathis Prochasson (Manu Poki) jeudi à 13h 31’ 20’’ en 6j 22h 31’ 20’’
Temps de course cumulé sur deux étapes (voiliers de série)
1- Francisco Lobato (Looking for…) en 18j 20h 50’ 49’’
2- Charlie Dalin (Antalis) en 19j 09h 07’ 03’’
3- Oliver Bond (Base Camp) en 19j 09h 41’ 38’’
4- Jérôme Lecuna (I feel good) en 19j 10h 56’ 34’’
5- Damien Guillou (Demi-Clé) en 19j 14h 21’ 19’’
6- Riccardo Apolloni (MaVie pour Mapei) en 19j 20h 26’ 20’’
7- Pierre-Yves Lautrou (Altaïde Moovement) en 19j 22h 47’ 38’’
8- Mathis Prochasson (Manu Poki) en 20j 11h 11’ 10’’
Propos recueillis par DBo.
vendredi 22 août 2008
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